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SORTIE ILE ET VILAINE DE DINARD A FOUGERES

SORTIE ORGANISEE PAR LE TANDEM HELENE MICHEL ET MICHELE

 

 
Vendredi 10 avril 2026
L’accueil chaleureux de nos gentils organisateurs se fait au camping du Port Blanc à DINARD, Michèle, Hélène et Michel nous attendent sous le soleil, en bord de plage. Retrouvailles, nouvelles de chacun et de chacune, papotages, participation à divers jeux bretons…
Jusqu’à un copieux apéro de produits locaux.
Samedi 11 avril 2026
Après 40 mn de marche, nous atteignons la plage de l’écluse à Dinard, afin d’y rencontrer notre guide , Corentin, chargé de tout nous apprendre sur les riches villas aristocratiques de la pointe de la Malouine, bordant cette plage à l’ouest.
Jusqu’au milieu du XIX eme siècle, Dinard n’était qu’un petit port dépendant du village de St Enogat, il servait de point de passage pour traverser la Rance et aller à St Malo. Puis, de riches Anglais, attirés par la beauté de la côte et le climat doux ont investi les lieux et lancé l’appellation de station balnéaire faisant venir la riche société de l’époque. Les premiers bains de mer ont été introduits vers 1850, par les Anglais, qui ont popularisé cette pratique considérée comme thérapeutique, utilisant des cabines mobiles tirées par des chevaux pour préserver la décence des baigneuses ! Différentes techniques étaient utilisées, comme celle consistant à faire tenir madame dans les bras d’un porteur, chargé de la plonger, tête première dans la plus grosse vague qui arrivait !
La pointe de la Malouine, d’une surface de 6 hectares, vaste promontoire de landes a d’abord été la propriété d’un Duc en 1865, il s’y fait construire un château où il reçoit d’éminents aristocrates internationaux. En 1879, le fortuné Auguste Poussineau, passant à Dinard sur les conseils de son médecin, voit très rapidement le potentiel de cette pointe avec sa topographie qui offre des points de vue exceptionnels et rachète le tout, pour en faire un lotissement privé, réservé à une élite aristocratique.
Avec l’architecte Alexandre Angier, il morcelle le terrain, amène l’eau et le gaz d’éclairage, et conçoit de somptueuses villas.
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le lotissement de la Malouine est conçu pour être habité bourgeoisement, pour se retrouver entre soi, pour voir et être vu.
Les villas sont très hautes (2, voire 3 étages), de styles très différents : néo-Louis VIII, néo-gothique, néo-normand, néo-flamand, Art nouveau. Elles sont
très « emberlificotées « , avec des tours d’escalier, des baies jumelées, des porches, …les matériaux varient du granit au béton, à la brique , aux tuiles vernissées et au bois d’où des couleurs multiples avec bow-window, terrasses, vérandas et lucarnes à pans coupés. L’ensemble est très agréable à regarder.
À la fin de notre promenade, nous nous retrouvons chez Lou à la plage pour un excellent repas.
L’après midi est consacrée aux différents circuits découverte de la station avec des vues époustouflantes de cette mer couleur émeraude. Une petite averse de grêle nous rafraîchira les idées !!!
Nous avons passé une belle journée de découverte.
Liliane.

12 AVRIL

Ballade croisière de Dinard à Cap Frehel

Chacun a pris ses repères au camping de Dinard avec vue imprenable sur la baie. Le matin les uns ont fait une ballade à Saint Malo, les autres une grasse matinée avant de profiter de la bonne créperie locale.

Puis l’après midi c’est le départ pour une croisière jusqu’au Cap Fréhel avec la compagnie Corsaire (cela ne s’invente pas) !

 

Au départ de Dinard, nous admirons les villas anglaises classées aux monuments historiques, cette fois côté mer après les avoir vu côté terre la veille. Puis nous longeons la plage de l’écluse et ses cabines rayées, la Villa des Roches Brunes, la plage de Saint-Enogat, berceau historique de la ville de Dinard !

A partir de la pointe du Décollé nous passons en Côtes d’Armor pour traverser la grande baie de Saint-Jacut-de-la-mer, bordée de villages de pêcheurs – Saint-Briac, Lancieux, Saint-Jacut. Au milieu de cette étendue nous bordons l’ile des Ebihens sur laquelle se trouve une tour, commandée par Vauban pour compléter la protection de la baie de Saint-Malo, en association avec le fort La latte, et les forts autour de Saint-Malo, le Petit Bé, la Conchée, le Fort National....

Quelques ilots rocheux sculptés par la mer nous laissent imaginer des figures politiques internationales bien connues de notre temps

 

Puis un autre bâtiment se dresse : le Château de la Roche Gouyon, le fort La Latte. Edifié sur ordre de Vauban, avec l’aide de son fidèle architecte Garangeau, le fort La Latte, est un château fort bâti sur un promontoire rocheux, haut de quelques 60 mètres. Tout en granit, il résiste contre vents et boulets de canons depuis le XIIIème siècle.

 

 Le cap Fréhel se dessine sur l’horizon. Il est là, se dressant comme un rempart sur sa falaise haute de 70m avec son célèbre phare guidant les navires la nuit dans la baie de Saint-Brieuc pour éviter les dangereux rochers. Tout au bout de la pointe : le premier phare, construit en granit rose, date de 1703 ; derrière lui, un monument bien plus moderne plus haut, maintenant électrifié. La lumière de son phare parvient jusqu’à Saint-Malo, voire même encore plus loin, lorsque la nuit est noire.

 

Les falaises du cap Fréhel sont également un lieu très important pour la biodiversité : cette zone est une réserve ornithologique. De nombreuses espèces s’y retrouvent : Guillemots de Troïl, des pingouins torda, des mouettes tridactyles, des fulmars boréaux ainsi que plusieurs espèces de goélands et de cormorans.

 

Sur le retour, nous passons entre le cap et le rocher, l’amas du Cap, zone ou les forts courants en font un endroit particulièrement dangereux pour la navigation.

Après cette magnifique balade, nous retrouvons notre joyaux de la Côte d’Emeraude : DINARD.

Marie françoise et Patrick

 

Lundi 13 avril 2026

 

Aujourd’hui, nous sommes libres d’aller où bon nous semble, Nos charmants organisateurs nous ayant fait plusieurs propositions. Des groupes se sont formés suivant leur préférence.

 

L’un des groupes a choisi Saint Malo. Pour cela ils ont embarqué sur le bateau Dinard / Saint Malo. Ils se sont restaurés à l’atelier de la crêperie où ils ont apprécié le lieu ainsi que l’agréable accueil.

L’après midi se termine par un tour des remparts.  D’autre, on fait Dinard à vélo.

 

Un second groupe est allé jusqu’au musée Jacques Cartier au manoir de Limoelou (ancienne malouinière). Leur visite se poursuit sur le site de Rotheneuf où le groupe peut admirer les rochers sculptés par l’abbé Fouré.

 

Une autre partie a fait le choix de rester au camping tout simplement pour se reposer.

 

Pour ma part, j’ai fait le chemin des douaniers ou GR 34  jusqu’à la plage de l’écluse, afin de découvrir les magnifiques paysages de la côte d’émeraude, avec ses pointes, ses criques , ses plages

Dans la soirée, une courageuse s’est baignée sur la plage du port blanc. L’eau était à 11°.

Mardi 14 AVRIL

Tous les chemins menant à St Suliac, certains ont pris la route de la côte d'Emeraude, d'autres la route vers la cité médiévale de Dinan et d'autres encore la petite route pittoresque le long de la Rance, pour découvrir les anciennes malouinères et les moulins à marée. Le petit village de St Suliac est longtemps resté un village de terre neuvas. Petites ruelles et ruettes, maisons en granit, certaines au toit de chaume et au faitage fleuri, ce beau petit village est classé parmi les plus beaux villages de France. 

Mercredi 15 avril 2026

 

Nous quittons Saint Suliac pour une journée à Dol de Bretagne.

Visite, d’abord, du Mont Dol qui culmine à 65 mètres d’altitude. Visite, aussi, du menhir du Champ Dolent. Presque 10 mètres de hauteur. De nombreuses légendes sont nées, dit-on, de ce mégalithe.

L’après-midi est consacré à la Cathédrale de Dol et au Cathédraloscope.

Bien qu’il n’y ait plus d’évêque, c’est toujours de cathédrale que l’on parle. Initialement, construction de typa Roman, la cathédrale saint Samson a été modifiée au cours du temps et si le gothique est bien présent, largement, la partie romane reste visible. Ce monument permet donc de voir, sur un seul site, l’évolution roman/gothique et l’on utilise le terme de ‘’lieu pédagogique’’.  Un guide, architecte de profession, nous fait découvrir les clés, en tous cas certaines, qui éclairent la compréhension de l’élévation de l’œuvre. Très intéressant.

Le même guide nous conduit ensuite dans le ‘’Cathédraloscope’’. C’est un ensemble de douze salles de présentation sur huit cents mètres carrés. Tous les thèmes de la construction y sont abordés. Du tracé initial jusqu’à l’achèvement. C’est un captivant parcours illustré de maquettes, de dessins, de tableaux etc.

Une magnifique visite de Dol au travers de ces deux lieux tellement intéressants.

A l’issue de ces visites, nos amis Marie-Françoise et Patrick nous quittent pour d’autres rendez-vous. Bonne route les amis. Nous nous rendons ensuite au parking Camping-car-Park de Viviers sur mer.

Après le ‘’Tout savoir pour demain’’ que nous proposent nos organisateurs, c’est l’heure de la décontraction. La journée nous a offert un temps un peu nuageux mais la soirée s’avère plutôt ensoleillée et elle nous invite  à une petite session musicale. Voici donc l’accordéon d’Hélène, la clarinette de Catherine, la flute de Martine, l’accordéon de François et les voix de tous qui résonnent bientôt gaiement.

Bien agréable soirée qui clôture une bien agréable journée.

Catherine et François

Jeudi 16 avril 2026 :

 

Tous les Autostaristes quittent l'aire Camping-Car Park de VIVIERS-SUR-MER après avoir fait les pleins et les vides en prévision du bivouac de deux nuits à CHERRUEIX.

Installation de tous les camping-cars sur le parking du « Train Marin » à partir de 10h30 avec quelques bonnes volontés pour défricher un peu la zone.

Avant l'heure du déjeuner, petite séance de papotage entre amis.

Dix téméraires Autostaristes  partent à pied à 13h en direction du Club de Char à Voile de CHERRUEIX, afin de s'initier au maniement de ces curieux engins. Notre instructeur nous donne toutes les informations nécessaires pour  régler et faire avancer nos chars à voile. Malheureusement, il y a peu voire pas de vent et les séances de roulage sur la plage se limitent souvent à moins de 100m. Pour pallier au manque de souffle, notre instructeur, Michel et Annie nous poussent très souvent pour atteindre une petite risée : merci à eux pour cette aide. Dans ce groupe dix élèves, deux « voileux » trouvent la séance un peu frustrante, mais c'est la météo qui décide.

A 16h, nous nous retrouvons tous sur une terrasse en bord de plage pour le verre de l'amitié.

Comme d'habitude, nous nous retrouvons tous et toutes pour la réunion d'information des G.O. et l'apéritif convivial avant de rejoindre nos camping-cars.

 

                                                                            Annie et Gérard

 

   

 

 

Ce vendredi 17 avril 2026 à Cherrueix, dans la baie du Mont-Saint-Michel, nous montons dans le petit train de la mer. Nous partons pour un petit périple à la découverte de la mytiliculture. Cette visite est commentée par Annabelle
Sur notre chemin, nous apercevons dans le sable, un petit nid où s’est arrêté un petit oiseau pour pondre ses œufs.Un enclos a été installé pour le protéger.
Nous longeons une digue commandée par la duchesse Anne au XI eme siècle. Elle a été construite pour protéger les habitations des grandes marées. Elle a également permis la culture céréalière
À notre droite, nous découvrons la plus grande baie d’Europe, qui représente 48 000 ha soit quatre fois la superficie de Paris.
Cette baie bénéficie des plus grosses marées d’Europe avec des coefficients pouvant atteindre 110, voire 120.
Aujourd’hui, notre coefficient est à 100. La guide, nous explique que les grandes marées, sont dues à un phénomène liées à l’alignement de la terre de la lune et du soleil. Lors des grands coefficients de marée , la mer se retire de 15 km. Selon Victor Hugo en référence à la légende, il se dit que la mer remonte à la vitesse d’un cheval au galop. En réalité, elle remonte à la vitesse de 6 km heures.
Nous arrivons près des parcs de moules. Ce sont des champs pour la mytiliculture répartis en 80 concessions pour lesquelles, un loyer annuel est versé au domaine maritime.
Ces concessions ont été créées en 1953. En arrivant sur un des domaines, nous apercevons dans un premier temps ce qu’on appelle les tables qui sont en réalité les nurseries pour bébé moules. Nous sommes déjà à 4 km de la plage. Lorsque la marée monte, elle recouvre les exploitations jusqu’à 11 m de profondeur.
Il faut un an et demi d’élevage pour pouvoir commercialiser les moules.
Ces moules, sont appelés des moules de bouchot, du gallo qui signifie bout de bois car elles sont implantées sur des pieux plantés dans l’Estran . C’est une technique traditionnelle particulière, particulièrement adaptée aux conditions naturelles de la baie.
Les pieux en bois sont maintenant en bois exotiques car ils sont imputrescibles. Auparavant ils étaient en chaîne mais il fallait les changer tous les cinq ans. Grâce au nouveau bois, on peut les garder 25 ans
Annabelle, notre guide, nous explique que les éleveurs installent des cordes sur les pieux pour permettre aux naissains de moules de se développer.
Sur 1 m de corde, on peut avoir jusqu’à 80 000 larves de moules. Pour se développer, les moules s’accrochent à la corde avec des poils aussi collant que la glu. (Ces poils s’appellent le byssus )
Il existe des moules mâles et des moules femelles que l’on peut reconnaître par leurs couleurs. Les mâles sont de couleur blanche, les femelles de couleur rouge oranger. Sauf dans la baie du Mont-Saint-Michel car elles se nourrissent avec du phytoplancton lui-même alimenté par le bêta carotène des algues.
Chaque concession respecte un système de jachères permettant de réguler la production . Des contrôles sont effectues régulièrement par la police maritime . La production est de 10 000 tonnes, par an pour un potentiel initial autorisé de 13 000 tonnes.
Les 3000 tonnes manquantes nourrissent , différents prédateurs, comme les goélands, les crabes verts, les araignées de mer.
Pour empêcher que les crabes montent sur les pieux, on installe des jupettes et des entonnoirs.
Avant de repartir vers la plage, nous passons par les pêcheries.
Au départ il y avait 80 pêcheries. Actuellement, il en reste 8, elles ne peuvent plus se vendre. Elles se lèguent au moment de la succession. Les héritiers ont un devoir d’entretien. Au bout de trois ans, si les entretiens ne sont pas effectués le domaine maritime récupère les pêcheries.
Les pêcheries peuvent recueillir jusqu’à 50 espèces de poissons différentes.
Notre guide, puise dans la réserve plusieurs types de poisson, des raies, des plies, une sole, des seiches et quelques autres.
Les haies sont en bois de saule qui provient des Ardennes. Elles nécessitent des entretiens fréquents dus à la force des marées.
Après tout ces commentaires fort sympathiques et instructifs , il est temps de regagner la plage car la marée commence à remonter.
C’est ainsi que se termine notre visite dans la magnifique baie du Mont-Saint-Michel.

Laurence et Damien

 

Le 18 Avril 2026
De Cherrueix à Vitré en passant par Bazouges la Pérouse, petite cité de caractère,  la vie de la cité est liée à la forêt Villecartier, Bazouges est un lieu important de fabrication du sabot vendus au marché des lices à Rennes. Nous poursuivons vers les jardins de la Ballue, jardins inattendus, très architectural dont le jardin régulier de François Hebert Stevens qui souligne l'harmonie de l'architecture de la façade sud du Château Louis Xlll, notre journée se termine au camping de Vitré.
Bernard et Nicole 
 

 

VISTE DE VITRE le 19 AVRIL

En ce dimanche 19 avril, l’objectif est de découvrir la très jolie ville de Vitré et son château.

Nous partons du camping municipal, vers Vitré à 2,5km, les uns à pied, d’autres en vélo (belle pistes cyclables), et d’autres en taxi, pour rejoindre l’office du tourisme où nous attend notre guide passionnée.

 Elle nous emmène près de la gare, sur une passerelle d’où l’on peut admirer le château, la ville close, les clochers d’un certain nombre d’églises, l’emplacement des monastères et les différents quartiers plus récents.

Nous nous dirigeons alors vers la ville close dont les remparts, comportant de petites tours, ont été construits au 12 et 13ème siècle en schiste. Plus tard ces remparts seront rehaussés de grès (pas de granit). Les commerçants y implantent leurs maisons, mitoyennes à encorbellement : commerces et étales au R.C. et habitations dans les étages. Les maisons peintes sont édifiées avec des poutres en bois (colombes et torchis), les encorbellements protègent les étales extérieurs. Ceci donne encore bien une impression moyenâgeuse.

Au 16ème siècle, on ne fait plus d’encorbellement, mais des chapiteaux inspirés de la mythologie grecque.

La ville évolue au cours des siècles, prise entre le duché de Bretagne et les velléités de conquêtes des rois de France et d’Angleterre.

Après la révocation de l’édit de Nantes et le départ des protestants, elle subit l’essoufflement du commerce des toiliers. Elle décline au 17ème et 18ème et se redynamise avec l’arrivée du chemin de fer au 19ème.

La population aisée quitte la vieille ville pour s’établir au sud, dans des maisons particulières néoclassiques, néogothiques et arts déco, rivalisant d’élégance.

Depuis 40 ans la ville est en expansion constante, avec la création de parcs d’activités et de quartiers résidentiels.

 Vers midi nous allons tous ensemble dans une crêperie de la ville close et repartons, après un sympathique repas, pour la visite du château.

C’est au milieu du 11ème siècle que le baron Robert Premier décide de construire le château au sommet d’un promontoire naturellement défensif. Ses successeurs continuent de l’agrandir jusqu’au 17ème, où la fonction défensive est abandonnée. Il servira de prison à la révolution, parfois de carrière et de logement pour l’armée. Il est alors ruiné. Mais au 19ème sc un architecte Denis Darcy est chargé de sa restauration. Il comporte de nombreuse tours. C’est dans les logis seigneuriaux que l’on a construit l’Hôtel de Ville.

Avant de rentrer au camping, nous visitons la belle église Notre Dame.

Journée intense et riche qui se termine par « Le tout savoir pour demain » autour du traditionnel apéro.

Martine et Christian  

le 20 avril 2026

 

Mellé

Mellé est une commune bretonne située au nord du département d’Ille-et-Vilaine, dans le Pays de Fougères. Elle est placée non loin des frontières avec les départements de la Manche et de la Mayenne.

Monsieur le Maire, Olivier POSTE, agriculteur, nous fait découvrir Mellé  son patrimoine bâti en granit, et son côté paysager et naturel.

La commune est devenue propriétaires de nombreux bâtiments qu’elle rénovent et qu’elle loue afin de conserver sa population de 650 Habitants. C’est ainsi qu’elle a un bar/restaurant «  Le Mellouën » dont nous avons apprécié le menu…. Elle a également 2 grands gites (labellisés Gîte de France) installés dans l’ancien presbytère qui logeait autrefois le Recteur de la Paroisse  De nombreux espaces verts, du fleurissement et des décos sont  réalisés par les 2 employés polyvalents de la Commune. Une serre leurs permet de préparer les plantations. Ce village est labellisé Village Fleuri  4 fleurs.

La commune n’a plus d’école mais possède une médiathèque gratuite pour tous.

Elle a réalisé également une aire de camping car avec les services gratuits et des tables pique nique.

2 sentiers de 5 et 10 km ont été créés pour permettre de découvrir au cours de ces balades  des ensembles architecturaux et des sites naturels et paysagers.

Mellé est un village qui offre a ses habitants et aux visiteurs un cadre de vie très agréable

Ginette

 
Le 21 Avril
 
Nous commençons cette journée par la visite du château de Fougères, plus grande forteresse médiévale d’Europe. Depuis l'an Mil il se dresse sur les rives du Nançon. Au depart il y avait beaucoup d'eau et donc beaucoup de moulins. Du parking, nous l'apercevons et le chemin qui mène à la Coursive, lieu de rendez-vous, est donc facile et rapide. 
 
Au Moyen-Âge, Fougères représente un emplacement stratégique de défense du Duché de Bretagne face à la Normandie, l’Anjou et le Maine. D’abord Motte Castrale, le Château de Fougères se démarquera des autres constructions féodales par sa position car il est situé au fond de la Vallée du Nançon tout en s’élevant sur un éperon rocheux, bénéficiant ainsi de la protection naturelle de la rivière, des collines et plateaux alentours. Des bosquets de fougères sont rasés pour la construction. Le schiste vient d'une carrière proche et la ville se construit petit à petit autour du château, dans les marécages. 
 
 La forteresse médiévale évolue au fil des siècles au gré des différents seigneurs qui la contrôlent. Il est assiegé cinq fois par force et par ruse.
À l’issue du mariage entre la Duchesse Anne de Bretagne et le Roi de France, la frontière des Marches de Bretagne perd son intérêt stratégique et la forteresse passe aux mains de différents gouverneurs militaires et deviendra même une prison au 18e siècle, puis les pierres serviront à construire certaines maisons de la ville haute, avant d'être protégé.
 
Le château est impressionnant avec ses treize tours (dont les célèbres tours Mélusine (32m) qui inspira Victor Hugo et les tours Gobelin, Raoul et Surienne dont les murs font plus de 7m d'épaisseur …). Elles sont construites pour être vues de loin, et surveiller les horizons. Si le château a perdu les traces de certaines constructions, on peut voir créneaux, machicoulis, trébuchet, meurtrières, merlons, courtines, tours, fossés, salle de garde, chemin de ronde… que certains emprunteront ensuite, d'où ils auront de belles vues sur la ville. Depuis la fin du XIXème, le Château appartient à la ville. L'archéologie et les recherches historiques ont évolué pour protéger ses différentes richesses.
 
La visite se poursuit à la Coursive (qui aurait plutôt dû s'appeler "courtine"). Ce centre d’Interprétation de l’Architecture et du Patrimoine (CIAP) de Fougères, inauguré en 2025, permet, à ceux qui le visiteront, de découvrir les différentes richesses de Fougères : 
- historique
- industrielle : 50 usines de fabrication de chaussure, la cristallerie (l'abbé Bridel aidera les ouvriers au moment des grandes grèves : hébergement, soutien social), 
- littéraire : Balzac, Chateaubriand ou encore Hugo et Juliette Drouet ont été inspirés par Fougères. Jean Guehenno, l'enfant de Fougères deviendra académicien. 
 
 
C'est en petit train que nous pourrons de découvrir la ville basse et la ville haute, enfin nous essaierons car le guide nous fera attendre 30mn avant de démarrer et nous n'entendrons pas tous ses commentaires en raison d'une erreur de manipulation. Certains ont eu la chance de partager le voyage avec un couple de fougerais qui complétera la lecture du circuit découverte réalisée par Laurence. 
- Le Beffroi, érigé à la fin du XIVe siècle. C’est le plus ancien de Bretagne.
Contrairement aux clochers d’églises, le beffroi est un monument civil : il marquait la puissance économique des bourgeois fougerais et leur indépendance vis-à-vis du pouvoir seigneurial. Il témoigne des échanges commerciaux entretenus avec les marchants flamants
L'ancien hôtel de Farcy, décoré, lieu de résidence de la fille de Châteaubriant 
Le théâtre Victor Hugo, en partie aménagé à l'italienne 
L'atelier musée de l'horlogerie, malheureusement fermé 
L'église Saint Léonard du XIIème. La chapelle sud abrite le plus ancien vitrail de Bretagne.
L'hôtel de ville du XVIème
Le jardin public qui mène au quartier médiéval et ses maisons à pan de bois, berceau de l’industrie de la ville. Ici, l’eau du Nançon était le moteur vital des tanneries et des draperies. Aujourd'hui il est aménagé dun ascenseur pour poissons. 
Les jardins de la Pinterie qui offrent la vue la plus spectaculaire et dégagée sur l’ensemble de la forteresse  
l'église Saint Sulpice : boiseries exceptionnelles, somptueux maître-autel en marbre de style Rocaille, statue particulière d'une vierge, Notre Dame des marais, allaitant son enfant et les deux plus anciens retables médiévaux de Bretagne, sculptés dans le granit.
la porte Notre-Dame : unique survivante des quatre portes fortifiées qui perçaient autrefois l’imposante muraille protégeant la ville 
le jardin du Val Nançon au pied des remparts, autrefois lieu de travail des tanneurs, teinturiers, drapier et tisserands.
 
Nous retrouvons les camping-cars sur le parking du château où nous tenterons de danser quelques danses sur fond musical mêlant clarinette et accordéons. 
 
Helene et Michel
 
 

 

Mercredi 22 avril 2026 :

 

Début de matinée libre pour tout un chacun : ballade dans FOUGERES, tour de la carrière du Rocher Coupé, nettoyage des camping-cars, corvée de cassette ou plein d'eau, c'est au choix.

A 11h10 (c'est précis!), nous partons en co-voiturage vers le « Parc Botanique de Haute-Bretagne » situé à une douzaine de kilomètres au nord de FOUGERES. Malgré un parking de petite taille, les camping-cars de service trouvent leur place.

Il est alors temps de rejoindre le restaurant appelé « Le Casse-Graines » où nous faisons un excellent repas de l'avis de tous. L'apéritif maison (appelé La Postillonne ) mérite une explication de la part du chef-cuisinier, petit-fils d'ardoisier dans la région. Donc, les ouvriers ardoisiers postillonnaient dans leurs mains avant de prendre les différents outils nécessaires au refendage des blocs d'ardoise. Mais, au bout d'un certain temps, la gorge sèche, ils devaient se réhydrater pour à nouveau postillonner dans leurs mains à l'aide d'une boisson composée de 1/3 de calva et de 2/3 de vin blanc.

A 14h, nous partons visiter le « Parc Botanique de Haute-Bretagne » et cela commence par un film qui montre la Parc dans les 4 saisons et une présentation du créateur. Donc, ce Parc a été imaginé en 1994 (pour 12 jardins) par Mr A. JOURNO, ingénieur agronome, et ouvert au public en 1996 sur 25 ha. Pour cette création et la restauration du Château de la Foltière inclus dans le domaine, A. JOURNO s'est au départ très endetté avant de s'en sortir.

Notre déambulation au travers des 25 ha de jardins aux thèmes très variés nous permet de voir de multiples variétés de fleurs (rosiers, camélias, magnolias, azalées, rhododendrons, etc...) plus colorées les unes que les autres et diverses espèces d'arbres (chênes, hêtres, érables, palmiers, etc...).

Après 3h de promenade et un passage (obligatoire) au magasin du Parc, nous rejoignons les camping-cars pour le trajet de retour vers le Parc du Château de FOUGERES.

La réunion d'information de 18h30 est suivie d'un apéritif style « auberge espagnole » des plus sympathique.

 

                                                                            Annie et Gérard

 

 

 

 

Vendredi 23 avril 2026

 

Dernière journée ensemble, dernière occasion de passer un bon moment, on commence à penser au retour.

Pourtant, nos organisateurs nous ont encore préparé ce jour pour véritablement ‘’peaufiner’’ leur sortie.

Ainsi, le déjeuner nous voit réunis à la crêperie ‘’La Broustade’’. Nous sommes au pied du château, il fait beau, le ciel est bleu, le vent se fait discret, nous sommes tout de même à l’abri des parasols… Les galettes et les crêpes réjouissent tous les palais.

Mon dieu que je suis à mon aise… (comme chante Nau)

L’après-midi, visite du musée de la chaussure, La Sirène. Ce nom lui a été donné en souvenir des sirènes d’usines qui rythmaient les heures du travail.

C’est une association d’anciens ouvriers et ouvrières qui maintiennent l’accès à ces métiers devenus anciens.

Nous y rencontrons, entre autres, Michel. C’est à 14 ans que Michel commença sa carrière dans cette usine. Il commença sa vie professionnelle par la tenue du magasin des ‘’formes’’ qui servaient à construire les chaussures. Vous voyez ? Ce sont ces pieds en bois, de toutes les pointures sur lesquelles on bâtit les chaussures. Michel gravira tous les échelons nécessaires à la connaissance de ce métier qui ne comprend pas moins de quatre-vingts opérations différentes. Et c’est beau de voir la fierté d’un ouvrier qui possède son savoir et qui le partage généreusement.

Vos parents ont peut être porté des chaussure JB MARTIN ? C’est ici, à Fougères qu’elles ont été fabriquées.

Les cuirs, ordinaires ou précieux (boa, lama, poisson etc.) nous sont présentés. Ils sont naturels ou colorés et même dorés.

Merci Michel. Cette rencontre était formidable.

Allez, retour à l’aire de stationnement pour le dernier cercle, le dernier verre et puis, tiens le dernier partage de repas…

François et Catherine

Pour nos si merveilleux organisateurs, laissons-nous aller à chanter leurs louanges ! Ils les ont tant méritées….

 

Sur l’air de La Marie Lison.

 

C’est la fin de la sortie, en Ille et Vilaine

C’est le temps de dire merci, à l’équipe de Rennes

Michèle, Hélène et Michel, ont su nous proposer

Une sortie, une vraie merveille, super organisée

 

Des châteaux, et des musées et des cathédrales

Gastronomie sélectionnée, tout est formidable

Char à voile sur une plage, marche le long de la mer

Du vélo, des promenades et pas un seul impair

 

Merci, merci les amis, pour l’organisation

Votre essai c’est un coup d’maître, une révolution

Alors à une prochaine fois, nous sommes déjà rêveurs

En parler, on n’manquera pas, de ce vrai bonheur.

 

François

Un grand MERCI à nos gentils organisateurs

 

Début: 
Vendredi, 10 Avril, 2026 to Vendredi, 24 Avril, 2026