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MARDI 09 JUIN BONJOUR A VOUS LES AMIS Nous sommes acceuillis oar nos deux GO, Corinne et Patrick à PESMES.Ces derniers se demandent bien dans quelle galère ils se sont engagés ???!!!! Faire visiter la HAUTE PATATE à des équipages qui ne savaient même pas situer la région sur une carte, n'est pas une mince affaire . Qu'importe, le seul plaisir de se retrouver pour de nouvelles aventures prime sur toutes les incertitudes d'un début de prériple.
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MERCREDI 10 JUIN Visite guidée de Pesmes, cité médiévale bordée par la rivière l'Ognon. Dans l'après midi, certains d'entre nous se sont rendus à pied à MALANS, afin d'y effectuer une ballade forestière et y découvrir de ci de là des oeuvres d'art aussi fantaisistes que réalistes. Ainsi, chacun a pu les observer selon sa propre imagination. |
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JEUDI 11 JUIN Nous retraversons le village de Pesmes, marchons 2,5 km pour arriver aux Forges de Pesmes: site métallurgique industriel produisant de la fonte et du fer, situé tout près de la rivière Ognon, qui a fonctionné de 1666 à 1993. Rachetés par la mairie, les anciens bâtiments abritent désormais un musée où sont regroupés une multitude de machines datant de l’entre deux guerres: presse à arcade, presse à col de cygne, marteau pilon, cisaille, four à gaz, presse à friction, laminoir, découpoir, fraiseuse, polissoir touret deux meules, meuleuse, riveteuse…. Les conditions étaient réunies pour installer ce type d industrie : un sous sol riche en minerai de fer, le bois des forêts et l’énergie hydraulique de l’Ognon. Au début, l’entreprise fabriquait des armes pour les arsenaux royaux puis victime de la concurrence, à la fin du XIX éme siècle, elle se transforme en taillanderie ou production de petits outillages à main. Tout au long de son existence, les différents propriétaires ont priorisé la qualité de la production, ce qui explique sa longévité. Les conditions de travail archaïques y étaient très difficiles : bruits, poussière, chaleur…de nombreuses femmes ainsi que des enfants y étaient employés. L’entreprise aurait pu perdurer, mais une mauvaise gestion financière et l’incapacité à se mettre aux normes de sécurité ont eu raison de l’usine. À la sortie de l’atelier un jeune forgeron nous fait une démonstration rapide de ce qu’il peut faire en quelques minutes : les différents marteaux sont impressionnants ! Et le résultat d’un court travail aussi: des spirales, des pointes….mais il faut savoir bien frapper et au bon endroit ! Bravo jeune homme.
L’après midi est consacré à la visite de l’abbaye cistercienne d’Acey, fondée en 1136, dans la vallée de l’Ognon. Nous sommes chaleureusement accueillis par Frère BENOÎT, visiblement heureux de discuter avec nous et de nous présenter l’église de l’abbaye, les autres bâtiments n’étant pas ouverts à la visite. Situé en pleine campagne, le grand ensemble de bâtiments est immense et parfaitement entretenu, entouré de parc et pelouses où court un robot tondeuse ! . Les lieux sont occupés par 13 moines cisterciens -trappistes qui prient 7 fois par jour et méditent sans cesse tout en vaquant à leurs occupations. Victime d’un incendie au début du siècle, l’église a été rénovée, en la diminuant de moitié dans la longueur: le bas de l’église désacralisé sert de lieu d’accueil, de regroupement et d’exposition, le haut de l’église, extrêmement dépouillé, est le lieu de prière et de recueillement. Des vitraux contemporains habillent les ouvertures. L’abbaye vit grâce aux revenus de ses terres et à l’implantation d’une entreprise industrielle de traitement de surface des métaux par électrolyse, dans laquelle travaillent 3 moines. Après cette belle rencontre, nous rejoignons notre halte et participons au traditionnel briefing. Liliane,Gérard.
Un bien joli endroit que cette Abbaye Notre Dame D'ACEY. |
... sur la route des forges, qui regard qui ?????
Les femmes et la forge, misent à l'honneur !
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Les Rues de GRAY, En parcourant la ville, nous découvrons des vestiges d’un passé florissant de part sa vocation commerciale et l’atout d’un port sur la Saône. Il subsiste quelques traces d’hôtels particuliers preuves de la richesse de la ville. Nous quittons Martine avec regret, elle nous a enchantés de ces récits et anecdotes au fur et à mesure de la visite. Ce fut une belle promenade découverte. R. Allanic |
VENDREDI 12 JUIN Visite de GRAY Nous ne sommes pas un vendredi 13 (jour de chance), néanmoins nous faisons la connaissance de Martine, notre guide du moment, qui va nous délecter de sa faconde. Le Théâtre Italien Nous sommes devant le théâtre de Gray, que nous devons visiter. La façade n’est pas très engageante et de plus nous y accédons à l’intérieur dans le noir. Que la Lumière soit, et la Lumière fut !!! nous en prenons plein les mirettes……un théâtre à l’italienne se trouve sous nos yeux…. une merveille. Tout y est : la corbeille, les balcons, les loges, le paradis, le lustre ; la salle a conservé tous ses décors : plafond illustré de muses et de baccantes, rideau de fer, loges d’avant-scène et machinerie d’origine. Je ne rentrerai pas dans de longues explications, mais j’ai retenu deux petites anecdotes que Martine nous a confiées Pourquoi dit-on « Merde » à quelqu’un, afin de lui porter chance dans son occupation à venir ? « A la belle époque les nobles arrivaient au théâtre en voiture hippomobile. Une fois à l’arrêt, les chevaux manifestaient le besoin de se soulager. Donc en fonction de la quantité du crottin accumulé, cela donnait une idée de la présence d’un nombre conséquent de spectateurs, et de fait, de la qualité du spectacle et donc d’un profit intéressant en fin de soirée ». Qu’est ce qu’un poulailler dans un théâtre ? « Ce terme désigne la partie la plus haute du théâtre où les places sont bon marché, donc occupées par la classe populaire, où l’ambiance était, spontanée et très bruyante. Pour éviter la projection d’objet vers le bas, il a été ajouté un grillage. L’Hôtel de ville
Nous allons vers l’hôtel de ville, chef d’œuvre de la première renaissance bâti de 1567 à 1572. Sa façade longue de 337m est rythmée de colonnes d’ordre Corinthien au rez-de-chaussée et composite à l’étage. Au centre se trouvent les armoiries et la devise de la ville « Triple Victoria flammis » soit : « Par trois fois victorieuse des flammes » des incendies :de 1324 (accidentel, de 1440 provoqué par les écorcheurs (Mercenaires et pillards) et en 1477/1479 par les troupes de Louis XI. La toiture est couverte de tuiles vernissées. Sur la façade ouest se trouve un cadran solaire de toute beauté. Particularités de ce cadran solaire une multitude de flèches sont gravées : divergentes pour les heures, convergentes pour les demi-heures et des lignes ponctuées pour les quarts d’heure. Direction la Basilique Notre Dame. L’église primitive date du XIIème siècle fut détruite par les guerres de Louis XI et reconstruite entre 1478 et 1559. L’édifice abrite quelques joyaux comme : Un Christ et la chaire en bois du XVI siècle, (A1 & A2) L’arbre de Jessé (arbre généalogique de Jésus 11,50m de haut) (A3) Le cœur de Saint Pierre Fourier, (A4) Prêtre très soucieux des pauvres, il met sur pied des systèmes d’entraide (soupe populaire, caisse de solidarité, prêt sans gages et sans intérêts) Une petite statuette miraculeuse de la vierge (Notre Dame de Gray), objet de pèlerinage qui a donné le rang de Basilique à l’édifice. (A5)
(A1) (A2) (A3) (A4) (A5)
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SAMEDI 13 JUIN
Le Chateau de Champlitte ( commentaire à venir )
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DIMANCHE 14 JUIN
...certains, se sont égarés jusqu'a VESOUL . T'as voulu voir VESOUL ...., et ils ont vu VESOUL !!!! |
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LUNDI 15 JUIN Départ en binôme (deux camping-cars) en direction de VILLERSEXEL où il est possible de stationner, puis en co-voiturage vers le petit village d'ORICOURT (27 habitants) où les places de stationnement sont comptées. Le programme du matin concerne la visite du Château d'ORICOURT, construit à partir du XII ème siècle, les explications étant assurées par Jean-Pierre X., propriétaire actuel des lieux car, pour l'histoire, il a été élevé dans une ferme appartenant au domaine.
Donc, ce château fort, construit sur un plateau face à la plaine de Lure, comporte une double enceinte. Avant d'entrer, notre guide nous présente le colombier
qui a été déplacé en 1680 et représente la puissance du seigneur du moment. Il présente trois particularités : un toit en lauzes, des nids en torchis et une échelle tournante pour gérer l'occupation des nids. La basse cour (pour les paysans) est occupée par les écuries qui ont été restaurées, des bâtiments agricoles et d'hébergement, certains ayant été reconstruits à cause d'incendies ou autres dégradations. Après avoir franchi un second pont-levis, nous pénétrons dans la haute-cour, domaine réservé au seigneur. Elle est entourée pour des raisons de sécurité de fossés secs qui ont également servi de carrières pour les différentes constructions. Nous visitons successivement :
Enfin , nous recevons des explications concernant la tour principale qui est le prochain projet de restauration du propriétaire pour un coût conséquent (financement ?). Tout au long de cette visite, nous avons ressenti la passion du propriétaire de ces lieux chargés d'Histoire.
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.....ON LES EMPRISONNE !!!!!!!
Déja, à l'époque, ils y pensaient !!!! aux lieux d'aisance .
En fin de matinée, nous retournons à VILLERSEXEL pour retrouver tous les camping-cars pour le déjeuner au choix de chacun. Puis tous les autostaristes rejoignent, quelquefois avec difficulté à cause de travaux sur la route à 4 voies, l'aire de C-C Park de LUXEUIL-LES-BAINS et s'installent au mieux. Suite à cette longue journée, la réunion d'information et l'apéritf convivial débutent à 18 h. Annie B. et Gérard L.
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Nous sommes à Luxeuil Les Bains. Bien connue cette ville ?? C’est pourtant l’une des plus importantes bases aériennes de l’armée de l’air Française qui s’y est implantée. Et puis dans Luxeuil Les Bains, il y a Bains. Des sources d’eau chaude ont permis le développement du thermalisme à l’échelle Nationale. Les thermes offrent un joli ensemble de bâtiments et un parc fleuri. Bon, à part cela, qu’y a-t-il à Luxeuil Les Bains ? Et bien c’est un bel exemple de l’ignorance générale, en tout cas de la nôtre, concernant la région de la Haute Saône que Patrick et Corinne ont choisi de nous faire visiter. Et il y en a des choses à voir dans la région ! Cet après-midi, nous voici donc en visite dans cette ville. Et c’est une surprise ! De grands bâtiments construits en grès des Vosges, s’alignent dans les rues et beaucoup sont ornés de balcons dont l’un, en pierre, est le seul de France de ce type. Superbes maisons ! Nous passons devant la place de l’Abbaye, la rue de l’Abbaye… avant de rejoindre l’Office de Tourisme, où une jeune Julie, la guide, nous attends. Et nous commençons par la découverte de fouilles archéologiques. La réfection d’un parking, dans ce centre-ville, a permis la mise au jour d’une Basilique paléochrétienne. De nombreux cercueils, sarcophages en pierre colorées, y gisent et c’est vraiment époustouflant de voir que tout ceci était caché sous du « macadam ».
Un moine, venu d’Irlande, Coloban, s’est arrêté à Luxeuil en 595 et a entreprit la construction d’une Abbayes et l’écriture de la règle de l’ordre ainsi fondé. C’est l’une des plus grandes des Abbayes de France. Notre guide nous entraîne dans l’Ecclésia, l’église de l’Abbaye, et nous restons sidérés dès l’entrée, par l’orgue et par son buffet soigneusement sculpté.
Complètement inattendu ! A voir absolument pour ceux qui passeraient à Luxeuil. Autre curiosité de cette église, la chaire ; De grande dimensions, elle n’a pas été construite pour cette église. D’ailleurs, la croix qui la surmonte a été inclinée vers l’avant afin de pouvoir passer sous la voute. C’est une ancienne chaire de Notre Dame De Paris qui a été ‘’récupérée’’ par Luxeuil. Fin de la visite par le cloitre, aujourd’hui ouvert sur la ville, mais qui laisse imaginer l’espace originel…. Mais qui a dit qu’il n’y avait rien à Luxeuil ?
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MARDI 16 JUIN Le matin Les avions de la base aérienne 116 vrombissent allègrement pour nous réveiller. Ce matin nous allons visiter l’écomusée de Fougerolles. Le temps est gris, la pluie vient nous surprendre en début de journée. ‘’Arrêt des averses vers dix heures’’ prévoit la météo. Et c’est vrai ! Nous arrivons à Fougerolles et le soleil est de nouveau là. Seulement six véhicules car nous covoiturons gentiment.
L’aire de stationnement de l’écomusée est bordée de nombreux cerisiers qui nous attirent irrésistiblement.
Il s’avère que ce sont des guignes, noires et délicieuses. Le cerisier est produit à partir d’un merisier sauvage qui est greffé et nous découvrons qu’il existe environ quarante sortes de guignes. Nous sommes dans la région historique du Kirsh, alcool local produit à partir de guignes.
Le guide qui nous accueille entre aussitôt dans la description du domaine sur lequel nous venons d’entrer. En 1829, un paysan aisé, comprenant l’intérêt économique de la production de Kirsh, entreprend de mettre sur pied un centre de distillation. Les fruits sont produits par des paysans locaux et, rapidement, l’affaire devient florissante. Les bâtiments nécessaires sont construits, en grès des Vosges bien sûr et c’est remarquable. Près de la ‘’maison du maître’’, on peut voir un petit bâtiment, également en pierre. C’est le ‘’Chalot’’ (prononcer chélot) qui sert à stocker les choses de valeurs. C’est donc une sorte de coffre-fort. Lorsque le Kirsh est produit, il est important qu’il ne se colore pas sous l’action des taniques que produit le bois. C’est pourquoi il sera stocké dans des ‘’dames jeanne’’ (DJ) de 20, 30 ou 50 litres. Ces bombonnes de verre sont entourées d’osier qui les protèges et empêche la lumière d’agir sur le liquide en le colorant. Les dames Jeannes sont ensuite stockées dans un grenier où elles sont exposées aux chaleurs estivales et aux fraicheurs de l’hiver ce qui contribue à la maturation. Ce stockage peut aller jusqu’à cinq ans avant la mise en vente. Actuellement, une AOC impose un stockage minimum de six mois. Les premières semaines de stockage, les DJ sont sans bouchons, seulement couvertes d’un linge de protection afin de permettre l’évaporation naturelle du méthanol, composant dangereux des alcools. Le propriétaire fondateur décède et fils prend la relève. Comme le veut la règle, ce fils poursuit l’amélioration du domaine qui devient de plus en plus important. Le fils décède et c’est le tour du petit-fils de gérer l’affaire. Hélas la tradition est au rendez-vous et cette troisième génération, comme c’est souvent le cas, sera la génération qui dépense plus qu’il ne produit et ce sera la ruine du domaine. Vendue aux enchères, la distillerie est rachetée et la production est maintenue jusqu’en 1979 ou ce sera l’arrêt définitif. Seules deux distilleries subsistent à Fougerolles dont la plus grande d’Europe. Au cours de la visite, nous avons pu admirer l’outil de production de l’époque et, en particulier, les alambics de cuivre rutilants. Magnifique installation devenue pourtant inutile sauf pour le témoignage qu’elle permet. Nous avons également eu la possibilité de visiter les greniers de stockage du Kirsh où les DJ s’entassent encore, mais vides bien sûr ! Dans le cadre de cet écomusée, un bâtiment a été consacré à la dentelle. La région de Fougerolles fut en effet très concernée par la production de dentelle que les femmes et les jeunes filles produisaient de leurs mains. Dentelles et broderies pour des vêtements et des coiffes, entre autre. Fin de la visite par l’inévitable boutique… les camping-cars sentiront le Kirsh ce soir… François
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MERCREDI 17 JUIN Matinée libre, nous sommes installés sur l’aire cc de Luxeuil les bains. Chacun vaque à ses occupations favorites. ( farniente, courses, ménage, vélo, ballade dans luxeuil les bains …). A 14 h, nous prenons le bus pour la cristallerie/musée de Passavent la Rochère, La plus ancienne de France toujours en activité. (550ans en 2025). Nous commençons notre visite par l’atelier des souffleurs de verre. Dans la chaleur des fours et celle de l’extérieur, ils nous accueillent tout en faisant leur travail et en prenant le temps de répondre à nos questions. Le façonnage d’une pièce de verre est un travail collectif où chaque verrier n’accomplit qu’une tache au processus de fabrication. Le cueilleur prélève du four une boule de verre en fusion avec le bout de sa canne, il lui donne la forme voulue avec un appareil spécifique, puis il place celle-ci dans un moule farté puis souffle plusieurs fois à l’intérieur de la canne pour crée un vide tout en tournant pour obtenir la forme souhaité, ensuite c’est un autre verrier qui détache l’objet de la canne. Celui-ci est ensuite recuit à 540° dans un four appelé « arche ». Cet atelier n’est qu’un parmi d’autre sur le site . A la verrerie mécanique , on fabrique aussi en verre sodo-calcique : des briques, des tuiles, des pavés montées en panneaux de dimensions standardisées ou sur mesure, ce sont surtout des commandes d’architectes. Puis direction la boutique où l’on peut admirer toutes les collections de la verrerie pour la décoration, l’art de la table et des bijoux, Comme il nous reste un peu de temps, on peut également voir le jardin japonnais et le local des expositions. Josiane et André
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Les visites et le balades c'est bien,...... le repos, c'est bien aussi !!!!
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....et en ce jour du 18 juin, c'est quoi ?????? C'est l'anniversaire de Dame Catherine . Alors, vous pensez bien, qu'il nous fallait fêter cela !!! Aussi, nous l'avons dit avec
DES FLEURS ET DU CHOCOLAT |
JEUDI 18 JUIN Il y a 12 000 ans, au sud-ouest, du massif des Vosges, la fonte des glaciers a façonné, un paysage unique, le plateau des mille étangs.
Il est composé de landes, de prés et de forêts entremêlés de ruisseaux et de plans d’eau qui en font une région fascinante surnommée la petite Finlande.
En réalité, ce n’est pas exactement 1000 étangs.
On estime, qu’il y en a plutôt entre 1300 et 1500.
Ces étangs ont une histoire intéressante : à la fin de la période glaciaire, il y a environ 12 000 ans, les glaciers ont façonné le paysage en creusant des dépressions.
Plus tard, au Moyen Âge, les habitants et les moines ont aménagé ces dépressions en étangs, pour pratiquer la pisciculture et constituer des réserves d’eau.
Aujourd’hui, cette mosaïque d’étangs, de tourbière, de forêts et de prairie, fait de la région, un site naturel exceptionnel, notamment au titre de Natura 2000. Elle favorise une diversité d’espèces animales et végétales dont plusieurs sont rares ou menacées à l’échelle européenne comme la loutre d’Europe, le sonneur à votre jaune (un petit crapaud rare vivant dans les marais et ornières forestières).
Il y a aussi de nombreuses chauves-souris, protégées au niveau national ainsi que la grue cendrée visible surtout lors des migrations.
D’autres oiseaux, des rapaces comme le faucon crécelle et la buse variable, y trouvent aussi un abri.
Certains oiseaux forestiers comme les pics épeiches et épeichettes et l’alouette lulu y ont élu résidence.
C’est ce lieu magnifique, que nos organisateurs Corinne et Patrick ont décidé de nous faire découvrir.
Les participants ont suivi un sentier aménagé afin d’admirer ce site naturel remarquable. Ils ont pu contempler les étangs entourés de forêt, les prairies, les tourbières qui font tout le charme de cette région.
Le calme des lieux, les reflets des arbres sur l’eau et la richesse de la végétation ont été particulièrement appréciés. Ils sont revenus enchantés de cette balade soulignant la beauté des paysages et le plaisir de la découverte.
Ils ont pu observer quelques oiseaux d’eau, des libellules ainsi que la flore typique des zones humides.
À l’issue de cette visite, nous nous sommes tous retrouvés au restaurant pour partager un agréable repas dans une ambiance détendue et conviviale agrémentée d’une excellente tarte aux myrtilles sauvages.....AVEC OU SANS CHANTILLY !!!
Merci à nos gentils organisateurs pour cette découverte extraordinaire.
Laurence et Damien
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VENDREDI 19 JUIN Visite de Belfort dite La Cité au Lion en petit train le matin suivi de la visite de la Chapelle Notre Dame du Haut de Ronchamp, l’après-midi.
Départ 9H10 à pied pour une visite de Belfort à bord du petit train touristique qui nous mènera au cœur de la vieille ville et surtout jusqu’à la Citadelle et son célèbre gardien : le majestueux LION de Belfort en grès rose dont l’artiste Frederic Auguste BARTHOLDI (1834 -1904) qui fait la fierté des Belfortains. Cette année Belfort sera un point étape du Tour de France et c’est tout naturellement que la ville se pare de jolis vélos sur ses différentes places et lieux historiques. Avant de monter à bord du train
nous nous arrêtons sur la place d’Armes ou nous pouvons admirer la Cathédrale ST CHRISTOPHE construite en grès rose par l’ingénieur Jacques MARCHAL. Nous nous arrêtons face à ses orgues monumentaux.
Elle est devenue cathédrale lors de la création de l’Evêché de Belfort-Montbéliard en 1979. Au gré de notre parcours nous découvrons de beaux édifices tels que : les Halles du marché Ferry, un des plus beaux marchés de Franche Comté, l’Hôtel de Ville, l’Hôtel du Gouverneur, le monument des trois sièges réalisés par BARTHOLDI, œuvre qui honore la gloire des défenseurs de Belfort à savoir, le Commandant LEGRAND, le Général LECOURBE et le Colonel DENFERT-ROCHEREAU, sans oublier la Citadelle pensée par Sébastien le PREST Marquis de VAUBAN. Une fois le tour de ville terminé, nous retournons tranquillement à pied vers le camping tout en longeant la rivière La Savoureuse.
C’est donc avec ses belles images, que nous regagnons note camping en co-voiturage afin d’accueillir nos hôtes pour notre rendez-vous quotidien de 18h30 …. Tapante..... car ce soir, c'est nous qui accueillons les amis.
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Autre programme, autre décor, celui de la Chapelle Notre Dame du Haut de RONCHAMP que nous découvrons avec notre guide, Fanette. L’édifice perché sur la colline de Bourlemont elle domine et contraste avec Notre Dame du Bas, Eglise paroissiale. L’édifice est inauguré par Charles Edouard Jeanneret dit LE CORBUSIER (1887-1965) en 1955 ; le campanile de Jean PROUVE et le monastère Sainte Claire de Renzo PIANO sont, quant à eux, inaugurés respectivement en 1975 et 2011.Cet ensemble architectural et spirituel est tout à fait exceptionnel ce qui lui a valu de devenir en 2016 l’une des 17 œuvres inscrites sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO. L’œuvre de LE CORBUSIER est incontestablement une contribution exceptionnelle au Mouvement Moderne. Lorsque l’on propose à LE CORBUSIER de concevoir l’édifice en 1950, il refuse tout d’abord étant sur un autre projet et fini par accepter le défi en s’appuyant sur le fait que le site est divinement bien placé sur un point dominant (colline de Bourlemont qui émerge des Vosges du Sud et surtout sur le fait qui lui est laissé « carte blanche » et peut donc laisser libre court à son imagination. Fort de cet élan, il réalise ses croquis en 3 jours seulement ! Elle sera construite en 18 mois t dédiée à Marie. Un des objectifs, faire de grandes messes à l’extérieur, réunissant ainsi plusieurs milliers de pèlerins. A l’époque c’était réel ; de nos jours beaucoup moins !! Après cette visite commentée, Fanette nous dirige vers les Sœurs Clarisse de Besancon
(au nombre de 6) qui officient dans le couvent. Elles y confectionnent entre autres, des habits liturgiques dans ce batiment tout en béton axé sur la lumière et le coucher du soleil.
Marie C et Gilbert
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| SAMEDI 20 JUIN | |
| DIMANCHE 21 JUIN | |
| 22 JUIN AU REVOIR A TOUS. PASSEZ UN BEL ETE |